AUTISME- TDAH – L’ANNUAIRE A CONNAÎTRE

Très souvent, des comportements particuliers d’enfants souffrant d’ autisme, de TDAH ou d’autres maladies du développement neurologique, ou cognitif, ont été mis sur le compte de l’éducation donnée par les parents, et de très nombreux parents ont vu leurs enfants placés pour cette raison : leurs prétendues défaillances parentales.

Cela a entraîné des drames absolus. Les associations se sont mobilisées pour protester contre cette dramatique absurdité, qui fait partie du fléau plus général des placements abusifs

Une petite avancée est obtenue depuis le mois de mars, à savoir la création d’un annuaire de professionnels de santé, des médecins spécialisés dans le diagnostic de ces troubles, cet annuaire est à la disposition des juges et des CRIP, cellules de recueil des informations préoccupantes. Tout parent concerné doit en être informé et le cas échéant, s’il constate que cet annuaire n’est pas exploité, qu’aucune expertise n’est faite, et que la situation de l’enfant est mise sur son compte – il doit solliciter l’expertise et invoquer cette petite avancée. Les retours que nous avons sont modestes (quantitativement) mais il ne saurait être question de passer à côté d’une amélioration, alors que sans cette petite réforme des parents se sont trouvés privés de leurs enfants et même traînés devant des tribunaux correctionnels !

Précisons que cette petite avancée s’inscrit dans le « plan autisme » du gouvernement, Sophie Cluzel (secrétaire d’Etat) étant à l’initiative.

https://handicap.gouv.fr/sites/handicap/files/2022-04/ANNUAIRE%20DE%20MEDECINS%20EXPERTS%20TSA-TDAH-TSLA%20V1%20pour%20publication.pdf

6 Commentaires sur “AUTISME- TDAH – L’ANNUAIRE A CONNAÎTRE

  1. Chantal du 61 says:

    Sauf qu’il y a des déserts médicaux et que c’est justement dans ces déserts que les Conseils Départementaux font le plus de dégâts (Creuse, Nièvre, Orne …)

  2. Chantal du 61 says:

    Dans l’Orne et à Flers en particulier, les parents qui cherchent à faire diagnostiquer un enfant, se retrouve dans un centre géré par une ex Association (alors qu’ils y sont envoyés par des professionnels et pensent aller dans un CRA ) qui s’est unie à une autre Association gérant des foyers et des lieux de vie pour personnes handicapées . L’un fait le diagnostic et l’orientation vers l’autre qui fait ainsi le plein … il ne sera jamais question d’école inclusive ou d’autres solutions qui priveraient ce business social de « clients ». Quand les parents refusent la prise en charge en institution de leur enfant, ils sont aussitôt menacés d’une judiciarisation de l’affaire et envoi d’une Information Préoccupante

  3. Meyer Mélody says:

    Bonjour,
    Maman de 3 enfants tdah, j’ai une mip, l’éducatrice souhaite actuellement une mesure educative surtout aemo renforcée.
    Elle estimes mes enfants en danger psychologique.
    Celon elle il nont pas un assez bon rythme de vie et leur problème liée au trouble ne serais du que a une mauvaise éducation de ma part.
    Ca fais 4 ans qu’il me suivent et j’y voit beaucoup d’acharnement dans une famille ou il y a nulle violence.
    Si vous disposé de conseils, d’une manière possibles de se défendre s’il vous plaît ?
    Car on le sait bien dans 6 Moi yora une proposition de placement car els enfants on du mal a gérer leur émotions io prendrons des difficultés de leur trouble pour m’accusez.
    Comment ce défendre face a ces fausses assusation s’il vous plaît ?
    Je vous remercie.
    Bien cordialement.

    • Torres Debail says:

      Bonjour Madame pouvez vous me contacter svp je suis dans la même situation que vous. Je cherche des familles pour dénoncer les injustices des services sociaux….j’ai trois enfants autistes différents degrés…

  4. Torres Debail says:

    Bonjour Madame Monsieur maman de trois enfants autistes différents degrés…je suis harceler pour les services sociaux, rapport mensongère, j’ai confronté les responsables je demande de se former à l’ autisme avant de vouloir placer mes enfants. Je vis un enfer j’ ai besoin dénoncé aide moi svp …mes enfants sont ma vie

  5. Prévost Ghislaine says:

    Bonjour, j’ai trois enfants. Mon ainée est diagnostiquée « trouble de la personnalité borderline avec état limite (TPL) avec comorbidités :TDAH avec hyperactivité et TOP.
    Elle a donc fait des TS, s’est scarifiée (elle semble ne plus avoir besoin à ce recours pour le moment), est dans l’immédiateté et dans une totale dysrégulation émotionnelle. Il y a deux ans, elle a décidé de changer de genre (fait partie des dysrégulations TPL). Elle est suivie et en soins par de nombreuses structures depuis longtemps (adosphère, upsilon, hôpital psychiatrique). Sur les conseils du CHU nous avons pris rdv avec une endocrinologue pour son changement de genre. Le mot d’ordre était de Temporiser ! Nous savons que le cerveau n’est pas mature avant 25/30 ans ce genre de décision ne se prend pas sur un coup de tête, de surcroit lorsqu’il y a des troubles psychiatriques à stabiliser. Notre enfant ne supportant pas cette attente s’est opposée à nous de façon très violente. De part ses pathologies (altération de la réalité, dysrégulation cognitive, dysrégulation comportementale…) elle a réussi à « enrôler » l’assistante sociale de son lycée (où elle est interne) en nous dépaginant comme des parents violents. L’assistante sociale du lycée a donc établi un RIP sur notre famille sans même consulter l’annuaire des experts et contacter le psychiatre référent qui aurait pu expliquer à cette personne les dysrégulations dont souffre ma fille (nous lui avions parlé des troubles, du TDAH . Nous étions en attente de diagnostiques « officiels » mais notre enfant était déjà suivie depuis de nombreuses années). Les assistantes sociales qui ont établi le dossier non pas ouvert un seul dossier médical (nous n’en avons pas besoin!) , elles n’ont contacté aucun médecin (article D. 226-2-6 du code de l’action sociale et des familles ). Elles ont fondé leur dossier uniquement sur les propos de notre enfant, sans rien comprendre aux difficultés quotidiennes rencontrées par une famille ayant un membre affecté par des troubles psy. Le dossier est évidemment à charge contre les parents, ce qui aurait pu être évité si un professionnel de santé nous avait tous réunis pour faire la lumière sur ces pathologies complexes . J’ai parlé de cet annuaire à mon avocat (puisqu’il faut prendre un avocat pour passer au tribunal pour enfant). Il dit qu’il en a discuté avec ses confrères mais que personne ne l’utilise. Je me pose la question alors à quoi « cette petite avancée » instaurée par Mme Cluzel peut-elle bien servir si personne n’en prend connaissance ? Les assistantes sociales qui nous ont reçus elles mêmes n’en avaient pas connaissance. Dans ces conditions malheureusement je ne vois pas où est l’avancée. Dans le dossier des A.S. je suis décrite comme une mère qui affabule et stigmatise son enfant . J’ai dix ans de certificats et de rapports médicaux qui prouvent le contraire mais mon avocat m’explique que le juge ne prendra pas le temps de lire … Que faire alors pour montrer que non, je suis pas un mauvais parent et que je fais de mon mieux quotidiennement pour accompagner mon enfant, que je l’aide (accompagnée par les services médicaux spécialisés, des soignants qualifiés) à se construire et à surmonter ses pathologies afin qu’elle puisse avoir une vie plus « ordinaire » ?

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