Un juge proposait le viol de sa fille de 11 ans sur des sites libertins.

Un juge de Dijon en fonction, anciennement juge des enfants, propose sur des sites libertins sa fille de 11 ans à violer ! Il encourt 10 de prison mais le Conseil de la magistrature n’envisage à la demande du ministre, qu’une suspension TEMPORAIRE !! L’ENFANCE AU COEUR le répète, la société est gangrénée par la pédocriminalité, et les juges qui devraient être une garantie de protection de la partie faible, ont eux aussi leur quota de pédocriminels. Cela peut-il expliquer les décisions aberrantes en matière de justice des mineurs ? L’ENFANCE AU COEUR s’interroge.
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Dans cette affaire, deux magistrats pratiquent le libertinage en ligne :  jusque là rien de répréhensible puisque ce sont, comme on dit, “deux adultes consentants”.
La circonstance que ce soient des juges, à l’époque que nous vivons qui a totalement déconnecté morale et fonction dans la société, est donc “indifférente”. En effet il nous faut admettre que  nous sommes jugés par des gens qui ne possèdent en rien la morale ordinaire, les bonnes moeurs (comme on disait) … alors pourtant qu’en Droit la référence à la “gestion en bon père de famille” existe encore – en droit civil et commercial par exemple.
Bref ! Un couple de magistrats libertins, échangistes, etc etc … (qui en journée portent la robe de leur emploi et sont révérés par des justiciables, mais qui par ailleurs, jouent aux petits cochons en coulisse) ont été signalés comme ayant proposé leurs jeux cochons et, en prime, le viol de leur fille de à peine 12 ans à des amis “libertins” contactés par internet. Pour ce, ils publiaient des photos de leur fille en maillot de bain.
Voilà. Les faits bruts. Sauf que bien entendu ces deux cochons, euh pardon, ces deux magistrats n’assument pas  , une fois pris la main dans le sac : l’épouse dira qu’elle ne savait pas que son mari proposait cela, et ledit mari déclare, en gros, que c’était une blague mais que bien sûr il ne l’aurait jamais fait.
Un fantasme, “plaident” les deux cochons !! Sauf que ça a convaincu les enquêteurs … En effet Madame est sortie libre de sa garde à vue, sans charge sur elle, et Monsieur est libre aussi –  il a quand même quelques obligations de contrôle judiciaire en attendant son procès et l’interdiction de travailler avec des mineurs.
Un procès ? Quel procès ? Un procès non pas pour être des cochons, non pas pour être un ancien juge des enfants qui est à l’évidence pédocriminel et a pu trouver une vocation dans ses anciennes fonctions, non, un procès pour “offre non suivie d’effet de commettre un viol” et “corruption de mineurs”.
Gageons qu’il ne s’en sortira pas trop mal car la fillette a été interrogée, elle n’aurait pas été victime de ses cochons, pardon, de ses parents, et cela rassurera leurs collègues, toujours à l’affût de la bonne, grosse circonstance atténuante.  Il y a t-il une enquête de lancée sur les enfants que l’ancien juge des enfants a fréquentés dans le cadre de ses fonctions ? Comment ? Que dites-vous ? Il ne faudrait pas exagérer ? Ah oui, vous avez raison, pas d’enquête. En outre le ministre est gentil, il a demandé au Conseil supérieur de la magistrature une sanction, mais pas trop quand même, les cochons eux-aussi ont besoin de manger, donc Monsieur risque la suspension, mais TEMPORAIRE, bien sûr alors que la radiation, la mise à la retraite d’office étaient deux sanctions qui lui allaient comme un gant !
Et la fille de 12 ans dans tout ça ? Un retrait de l’autorité parentale ? Vous n’y pensez pas ! Il s’agissait juste de proposer son viol à un groupe de libertins… et ce n’était qu’un fantasme !  La publication de ses photos en maillot de bain pour inciter ses amis ? 3 fois rien ….
L’ENFANCE AU COEUR est écoeurée. Tous les dossiers examinés par le cochon, euh pardon, par le juge des enfants devraient faire l’objet d’un examen.   Dans un système de protection de l’enfance dysfonctionnel, les dossiers de viols sur mineurs qui aboutissent au discrédit de la parole de l’enfant, pire à la remise de l’enfant à celui que l’enfant désigne comme son agresseur, sont très nombreux.
Si les crimes commis par ceux qui doivent défendre la société ne sont pas plus sévèrement punis, quelle protection pour les plus faibles, quelle garantie de sécurité pour nous tous ? Et si de surcroît ces prédateurs ont pour fonction ” juge des enfants”, il est certain que les enfants ont autant à craindre de la justice que de leur agresseur. L’ENFANCE AU COEUR s’indigne, indignez-vous et partagez largement ce post.

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