NOTRE TRIBUNE CONTRE LES PLACEMENTS ABUSIFS SIGNÉE PAR DES PROFESSIONNELS

TRIBUNE

Nous, Collectif de professionnels, aux côtés de l’association L’ENFANCE AU COEUR, sommes inquiets et préoccupés des pratiques de l’institution judiciaire à l’égard des enfants et des familles.

Nous, collectif de signataires, sommes attachés au principe du droit européen permettant un procès équitable dans toutes les affaires portées devant l’institution judiciaire concernant le droit des enfants.

Nous sommes inquiets du recul de la liberté individuelle fondamentale qu’est le droit à la vie familiale, tant pour l’enfant et que pour les parents.

Nous sommes persuadés du caractère essentiel pour le développement psycho- affectif d’un enfant, qu’il grandisse et s’épanouisse dans son cadre familial et que ses parents ne soient pas disqualifiés.

C’est pourquoi nous dénonçons la toute-puissance du juge des enfants de plus en plus caractérisée, face à la recrudescence des mesures judiciaires de retraits d’enfants de leur famille alors qu’aucune maltraitance ni défaillance parentale ne sont identifiées.

Nous sommes inquiets de l’augmentation constante des mesures d’éloignement d’enfants accompagnées d’une confiscation drastique des droits de visite et d’hébergement des parents, souvent réduits à un droit de visite devant un tiers, comparable dans sa rigidité, aux « parloir » des détenus. Ceci ne fait qu’augmenter l’isolement affectif et la perte de repères des enfants.

Nous refusons que des motifs utilisés dans des cas de divorce tels que le conflit conjugal, le conflit de loyauté ou bien le caractère fusionnel de la relation avec l’un ou les deux parents soient considérés par les juges comme un « danger » pour l’enfant pour justifier un placement hors de sa famille. Nous refusons de même qu’un concept non scientifique comme « l’aliénation parentale » soit utilisé pour justifier le retrait d’un enfant de sa famille.

Nous dénonçons les rapports émanant des services sociaux rédigés par un personnel n’ayant pas les compétences adéquates ni la formation pour émettre des préconisations aboutissant à des placements judiciaires aux conséquences graves et sou- vent irrémédiables sur la vie des familles mises en cause.

En effet, nombre de décisions de placements d’enfants se fondent sur des rapports sociaux non contradictoires, dont le professionnalisme et l’exhaustivité ne sont pas fiables.

Nous constatons la non-prise en compte des rapports médicaux privés, y compris de spécialistes renommés, au profit de rapports sociaux mandatés par l’autorité judiciaire, qui se prononcent sur des questions médicales sans la compétence nécessaire (notamment en matière d’autisme ou de maladies spécifiques) avec des conséquences gravissimes de toute nature.

Nous dénonçons l’absence de contradictoire réel dans une procédure où l’enjeu est fondamental, l’enfant et ses parents se retrouvant être la partie faible dans un con- tentieux qui touche à leurs libertés fondamentales garanties par la Constitution.

Nous constatons tous les jours les drames familiaux que produisent ces sépa- rations imposées judiciairement, qui détruisent la psychologie de l’enfant, son développement affectif, et disqualifient l’image parentale. De surcroît cette situation génère une errance éducative dans des foyers ou des familles d’accueil avec les échecs corrélatifs sur le parcours scolaire et les apprentissages (40% des SDF sont passés par les foyers de l’Aide sociale à l’enfance).

Nous alertons et dénonçons la « sous-traitance » des mesures de placement par l’Aide sociale à l’enfance à des organismes privés rémunérés en fonction du nombre d’enfants placés, qui conduit inévitablement à une logique de rendement. Nous dénonçons qui plus est l’opacité financière de toutes les structures d’accueil des enfants placés, en particulier l’Aide Sociale à l’Enfance dont l’opacité a été dénoncée par la Cour des comptes.

Nous demandons que soit créée une commission d’enquête sur les foyers et familles d’accueil dont certains dysfonctionnements graves (les maltraitances au sein des foyers de l’ASE) ont de nombreuses fois fait l’actualité. Nous considérons que le placement abusif en institution constitue une violence institutionnelle aux consé- quences incalculables, tant individuelles que collectives. Nous n’ignorons pas qu’un enfant placé abusivement prend la place d’un enfant réellement maltraité.

Nous demandons en conséquence que le placement d’un enfant ne puisse avoir lieu que si la défaillance parentale revêt une qualification pénale pouvant entraîner des poursuites et a contrario que soit respectée la présomption d’innocence des parents, puisque de facto une mesure de placement extérieur est privative de liberté pour l’enfant et confiscatoire de leurs droits pour ses parents.

Nous demandons que l’avis et la parole de l’enfant soient réellement pris en considération, respectés et recueillis selon des méthodes éprouvées et professionnelles et que l’enfant ne soit pas considéré comme « aliéné » lorsqu’il exprime son amour et son souhait de rester avec ses parents.

Ainsi la Justice pourra garantir à la fois les droits des enfants et de leur famille et le respect des libertés individuelles, ce qui est le devoir de toute société démocratique.

Nous rappelons le droit absolu d’un enfant à vivre avec sa famille (article 9 de la CIDE Convention internationale des Droits de l’Enfant) et la jurisprudence européenne selon laquelle un placement ne doit être ordonné que pour des raisons impérieuses et s’il existe une proportion entre cette mesure et le but recherché (arrêt Cour de justice de l’union européenne dans son arrêt Neulinger et Shuruk c. Suisse du 6-10-2010.). Sauf cas extrême dans lequel l’intégrité physique ou psychique d’un enfant serait en péril de façon objective, son intérêt supérieur est de vivre avec ses parents ainsi qu’en dispose l’article 8 de la CIDE.

C’est d’ailleurs ce que rappelle le Conseil de l’Europe dans son rapport de 2015 intitulé

« Services sociaux en Europe : législation et pratiques de retrait d’enfants à leurs familles dans les États membres du Conseil de l’Europe » puis dans celui de 2018 qui souligne « Les États membres devraient mettre en place un système garantissant le bien-être des enfants lorsque ceux-ci ont été retirés à leurs parents, et mettre fin aux pratiques abusives. »

Le placement abusif est à la fois une violence institutionnelle et un manquement à l’obligation de prendre en charge les enfants qui en ont un réel besoin, vérifié et évalué.

En conséquence, nous demandons la création d’une commission chargée d’établir un état des lieux des dysfonctionnements, des carences, des défaillances ainsi que des pratiques de l’institution judiciaire et de l’Aide Sociale à l’Enfance.

 

SIGNATAIRES :

Maître Christine CERRADA, Avocat, PARIS, Conseil de L’ENFANCE AU COEUR

Maitre Lev FOSTER, Avocat, PARIS

Maître Cyrille ACHACHE, Avocat, PARIS

Maître Marius BASDESCU, Avocat, LYON

Maître Paul GALLIX, Avocat, MONTPELLIER

Maître Marc GALLIX, Avocat, MONTPELLIER

Maître Olivier QUESNEAU, Avocat, AIX EN PROVENCE

Maître Martine MOSCOVICI, Avocat, PARIS

Maître Henry SUN, Avocat, PARIS,

Maître Pascal CUSSIGH, Avocat, PARIS

Maître Laurent HINCKER, Avocat, STRASBOURG

Maître Fabian HINCKER, Avocat, PARIS

Maître Cindy GAYANT, Avocat, PARIS

Maître Kiymet KAYA, Avocat, PARIS

Maître Coline BARALE, Avocat, STRASBOURG

Maître Jennifer THELLYERE, Avocat, STRASBOURG

Maître Catherine L’HOMME, Avocat, PARIS

Maître Audrey TOUTAIN, Avocat, AIX EN PROVENCE

Maître Cecilia COELHO, Avocat, SEINE-SAINT-DENIS

Maître Claude PUGNOTTI, Avocat PARIS

Maître Michel LEVY, Avocat PARIS

Maître Nathalie KALESKI, Avocat PARIS

Maître Carole HELMER, Avocat PARIS

Maître Delphine CAZENAVE, Avocat PARIS

Maître Florence ACHACHE, Avocat, PARIS

Maître Christophe VOCAT, Avocat, Saint-Nazaire

Maître Sophie JANOIS, Avocat, Paris

Maître Pierre VERDIER, Avocat, Paris

Maître Dominique KOUNKOU, Avocat, PARIS

Maître Jean-Baptiste MOQUET, Avocat, PARIS

Pr Claude HAMONET, Médecin, ancien interne médaille d’or des hôpitaux de Paris, spécialiste européen de médecine physique et de Réadaptation (MPR), ex professeur émérite (Université Paris-Est-Créteil), ex chef de service de MPR du CHU Henri Mondor-Albert Chenevier, médecin responsable à l’Hotel-Dieu de Paris puis au Centre ELLA santé à Paris, Docteur en Anthropo- logie sociale (Université Paris 5), Ancien directeur d’UFR/faculté (Communication et insertion dans la société) à l’Université Paris-Est-Créteil, Ex expert international (Handicap) à l’Organi- sation Mondiale de la Santé (Genève, Ex expert représentant la recherche française (Robo- tique et handicap) aux Communautés européennes, Ex expert agréé (médecine physique et de réadaptation) par la Cour de Cassation, Président de l’association COMED (Communiquer sur Ehlers-Danlos)

Dr Gérard LOPEZ, Docteur, Psychiatre, Président d’honneur de l’Institut de victimologie de Paris, Directeur de la collection « Médecine et Société » aux Presses Universitaires de France, Vice-président du Conseil National Professionnel de Médecine légale

Docteure Catherine Bonnet, pédopsychiatre, chevalier dans l’Ordre de la légion d’honneur, auteure de L’enfant Cassé, l’inceste et la pédophilie (1999), L’enfance muselée, un médecin témoigne (2007).

Dr Nicole DELÉPINE, Pédiatre, Oncologue, Maître de conférence au Collège de médecine des Hôpitaux de Paris , ex Responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique de l’Hôpital Universi- taire Raymond Poincaré Garches AP/HP, Médaille d’Argent de l’Académie de Médecine en 1985 au titre du Service de l’Hygiène et de l’Enfance.

Karen SADLIER, Docteur en psychologie clinique, Consultante pour la Mission interministérielle (Miprof), ex directrice du département enfants et adolescents du Centre du psychotrauma de l’Institut de victimologie de Paris, Secrétaire générale de la Société européenne du stress et trauma.

Dr Florence NÉMETH médecin Dr Salima LAZAR, psychiatre

ILLEL KIESER, Psychologue pour enfant du Réseau de Professionnels pour la Protection de l’Enfance et l’Adolescence

Bernadette PATEYRON, docteur en sciences de l’éducation, chercheur, normalienne Amandine ROYER-SABATERIE, Psychologue clinicienne et victimologue

Jean-Luc MARTIN, psychologue, psychanalyste, docteur en linguistique, expert auprès de la Cour d’Appel de Paris

Yves MICHALON, Président fondateur des Editions MICHALON, Editeur de plusieurs livres sur les dysfonctionnements de la protection de l’enfance

Laurence BENEUX, Journaliste d’investigation, auteur du livre « droits des femmes, droit des enfants, l’insupportable indifférence »

Jeanne LANDRY, Auteur du livre « enfants placés, enfants sacrifiés, ça suffit ! »

Sophie ROBERT, scénariste, réalisatrice, productrice, chevalier de la légion d’honneur, au- teur et réalisatrice du film « le phallus et le néant »

Maryse LANGOT, Assistante sociale, travailleur social

Marie-Luce ARNOUX, ex Educatrice en MECS, Formatrice en travail social, Maire de Cham- bost-Longessaigne et Vice Présidente déléguée aux Solidarités actives Communauté de Communes de Monts du Lyonnais

Victor FORNITO, Chargé des questions de santé, Président de Solidarité, Ecologie, Ci- toyenneté dans l’Ouest Lyonnais

Valérie PORTHERET, Chercheur

Aurélie COLLOMB- PATTON, Psychologue clinicienne

Raphaël VEYRET, Enseignant

Florence PERRIN, ELue à Thurins, vice présidente de la Communauté de Communes des Vallons du Lyonnais, ex Vice présidente de la région Rhône Alpes, ex Conseillère affaires réservées Ministre de la politique de la ville

38 Commentaires sur “NOTRE TRIBUNE CONTRE LES PLACEMENTS ABUSIFS SIGNÉE PAR DES PROFESSIONNELS

  1. Vanessa says:

    Bonjour, je m’appelle Marianne et j’ai plier en 4 ma pièce d’identité.
    Mes 3 enfants ont été retirés et je suis victime d’un acharnement et d’un harcèlement moral et institutionnel. Je suis angoissée et dépressive mais aussi je n’ai plus confiance en moi. Ma vie est détruite et je suis vraiement en souffrance du a cette critique et autre. Mes enfants me manquent énormément. Le premier à 13 ans et le dernier à 4 ans, enleve à 5 jours.

  2. Bouras says:

    Bonjour
    Mon fils est placé à lase. Il a 11 ans et suite à une dénonciation pour violences physiques et psychologique la juge a préféré le placer malgré son état psychologique très fragile tentative de fugue plus tentative de suicide.
    L’association en charge de lAME n’ont pas fait leur travail. J’ai en ma possession des enregistrements vocaux qui les accablent mai qui sait qui va m’entendre..???

  3. MEREGONI Alexandra says:

    Je suis totalement d’accords avec vous!
    Mes clients sont détruits ! malgré toutes les efforts pour les récupérer!
    Hier la maman s’a fait jeter dehors de l’Hopital de Saint Louis à LA ROCHELLE, après avoir accouché la veille sans laisser la possibilité de voir son bébé!! C’était terrible!! Ses cris sonnés dans tout l’hôpital!!
    Je souhaite m’unir a votre demande
    Alexandra Meregoni
    Barreau de Deux-Sèvres

  4. STEPHAN Jessica says:

    Je suis référente parcours bénévole pour des victimes de violences conjugales et leur(s) enfant(s) depuis 7 ans.
    Je constate dans ma pratique une hausse de placement d’enfant co-victimes de violences conjugales et/ou violences intra-familiales et/ou sexuelles, sous couvert du syndrôme d’aliénation parentale.

    • martin says:

      Oui… j’en fais actuellement les frais.
      Victime de violences, mais pour le J.E « complice » car je n’ai pas « su protéger mes enfants »…. Double peine

  5. Benne says:

    Grand mère victime de l’ASE. J’ai porté plainte pour des services sexuels au sein de la famille d’accueil de mon petits fils et sur lui.
    On m’a carrément enlevé mes droits de visites et d’hébergement. Limité à 1h/mois en présence de deux TS qui font des rapports à charge contre moi.

  6. Cocaul says:

    Excellente initiative. N’y aurait-il pas moyen d’en faire une pétition type change.org que l’on puisse diffuser au maximum ? Il faut que tout le monde connaisse ces dérives insensées de la justice. Des centaines de témoignages tous ds le même sens. J’ai une collègue dont le fils a même fait une TS suite à la décision du JAF de l’envoyer chez son père. Hospitalisation 7 jours, documents médicaux à l’appui.. et bien devinez quoi ? Le juge l’a de nouveau envoyé chez le père…

  7. Labasle says:

    Tout à fait d’accord avec cette tribune. J’aimerai tout de même émettre une réserve concernant le conflit parental car ce terme permet parfois de camoufler en réalité des violences conjugales dont d’ailleurs l’enfant se retrouve co-victime. Il est insensé qu un parent auteur puisse avoir les mêmes droits sur les enfants que le parent victime sans un accompagnement spécifique. En effet, l »accompagnement des auteurs ou des victimes des violences conjugales devraient être reconnu comme une spécialité au vu des complexités en la matière et des compétences spécifiques que cela demande.
    Cela éviterait à ce que des professionnels généralistes prennent des décisions engendrant des situations familiales dramatiques car ils n’auront pas eu le bon prisme pour analyser la situation.

    • Maïa says:

      Tout à fait !
      C est d ailleurs toute l incohérence à laquelle j ai été confrontée car ce soit disant conflit parentale m obligeait à communiquer avec mon ex violent qui en profitait pour m humilier ou me manipuler à rendre fou quiconque alors que la convention d Istanbul me protège normalement des violences conjugales et donc à ne pas être obligée de communiquer avec cet ex ce qui n est pour lui qu un moyen supplémentaire pour m atteindre !

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  9. GILBERT says:

    Bonjour,
    Je ne comprends comment on ne peut pas à arrêter tous ces placements abusifs ?
    Alors que cette famille nombreuse vu à la TV qui attachait leurs enfants sur leurs chaises hautes (dans leurs excréments) soit- disant pour les protéger, là les services sociaux ne s’y rendent pas, alors qu’il y avait eu un signalement de fait.

  10. Souad Amblard says:

    Mon fils de 8ans il est placé sans aucune raison particulière Vraiment.
    Il a 9ans aujourd’hui placé dans un foyer adolecent pourri.
    L’enfant il souhaite de sortir de rentrer chez lui. Alors le service de LASE et aussi le service de foyer ils le laissent pas partir le petit il est enfermé dans ce foyer selon L’enfant: il dit je suis placé je ne comprend pas qui ce que je fais ? Pourquoi je suis ici enfermé je vaisrentrerchez moi ?
    Selon L’enfant il dit :Je suis rentré de 0 mots vulgaire ici et aujourd’hui tous ils parlent vulgaire je prend
    que les mots vulgaire des autres adolescents qui vivent avec moi dans ce foyer.
    Selon L’enfant il dit :j’ai besoin maman et câlin maman et j’ai envie voyager et faire les activités avec maman, maman elle s’occupe de très bien de moi,je vais rentrer chez moi.
    Alors les services ASE et éducateurs de foyer, vraiment ils sont fous tout ce qui raconte L’enfant, tout ce qui intéressées pour eux c’est de continuer le placement abusif Sans aucune raison vraiment.

  11. Souad Amblard says:

    LASE ils nous fait vivre une vie infernal, l’enfant de 8ans est placé dans un foyer adolescents
    L’enfant il veut rentrer chez lui.
    L’enfant dit :pourquoi je suis ici?
    Qui ce que je fais ?
    Moi non plus je ne comprend pas pourquoi cette placement ?
    Ça fait un ans enfermé dans un foyer pourri. L’enfant lui même il est devenu vraiment pourri. Ya aucune raison vraiment aucune, d’ailleurs leur mode d’équations dans ce foyer c’est vraiment la catastrophique.

  12. MAKAN says:

    Je soutiens sans conditions vos démarches, le placement abusif fait des ravages au seins des familles, destruction de la fratrie, manipulation et j’en passe, creuser un fossé entre enfant et les parents
    C’est dramatique pour la personnalité de l’enfant.

  13. Eric Dreau says:

    Bonjour on les parents de deux filles placé depuis 9 ans cette année on nous reproche le faite de pas avoir de maison car nous vivons en caravane on est la famille qui est passé sur le pays malouin avant Noël et sur tout les réseaux sociaux merci de me dire comment faire merci bonne et heureuse année à vous tous amitiés Éric Isabelle kezia

  14. Margaux dehamnia says:

    J’espère vraiment que les personnes malveillantes qui établissent de faut rapport et envenimer les situations soit mis hors état de nuire il faut travailler avec les familles le plus possible seul les cas les plus graves et extrêmes où il n’y a pas d’autres alternatives devrais être pris en charge dans ces institutions.Je respecte ceux qui font leur métier avec le coeur et moral pour les autres je suis sans voix.

  15. Lombard Jean Marie says:

    L’ase par la séparation des familles ajoute un traumatisme irréversible aux enfants. Ils deviennent des pions sans avenir.

    • Kahlaoui says:

      L’ase dit que mon fils est en danger à la maison alors qu’il n’ai jamais venu.
      J’ai accouché le 25 décembre 2014 de mon fils il avait des problème avec le lait nidal il le vomiser on m’a conseillé d’aller acheter du lait guigoz on lui à donner il à commencer à reprendre du poids le 7 janvier 2015 la sortie de la maternité.
      Son arrivée les services sociaux avec la police à la maternité dans ma chambre ils ont dit que notre fils serait placé pour motif qu’ils est en danger à la maison maintenant 8 ans qu’on se bas contre se placement abusif.
      On a déménagé en 2017 à Marseille et les services sociaux veulent toujours le placement de nôtre fils dans la famille d’accueil de l’Isère.
      La famille d’accueil autorisé mon fils qu’il les appelle papa et maman et signe dans le représentant légal 2.
      Se nomme tierce personne de mon fils.
      L’ase envoie le conte rendu au juge le matin du jugement.
      Nous sa fait 8 ans qu’ont n’a jamais le conte rendu allor comment se défendre contre des mensonges de l’ase.
      Ont commance en avoir marre on va écrire au juge qu’on mais plus un pied au tribunal si notre fils n’ai pas déplacer sur Marseille et on communique plus avec un ase qui fait que mentir

  16. Vignes myriam says:

    Juste besoin de parler à des gens qui vivent la même chose que moi je vais craquer, j’ai déjà un avocat que je paye excessivement cher une procédure qui traîne depuis des années je ne sais pas comment je fais pour tenir j’ai vraiment besoin de parler et pas au psychologue de Cmp de ma ville . Merciiiiii 0675305198

  17. Maïa says:

    Bonjour, je suis une ex auxiliaire de puériculture et je suis sidérée de la manière dont moi et mes enfants sommes traités ainsi et je l ai découvert tant d autres … Mon ex violent et, je l ai découvert après l avoir quitté, condamné pour viols sur sa soeur, s acharne sur nous via des procédures judiciaires diffamatoires ainsi ,et vu le personnage il fallait osé, que via le 119 de procédures sociales sans fin mais ça marche ! Je vis en liberté conditionnelle pour n avoir commis aucun crime mais juste avoir été transparente sur les violences conjugales subies ! Peu importe mes preuves, seules ses accusations mensongères comptent ! Doublées d une violences institutionnelles sans limite… Et qui ose tout (faux, usage de faux,…) Car comme elle le dit si bien elle est souveraine. En effet c est là qu est tout le pb ! Et si on dénonce, on se retrouve avec une expertise psychiatrique biaisée et sans contradictoire en punition qui après avoir insisté pendant plus de 45 minutes à tenter de me rendre responsable des violences subies fini par un bilan sur un délire de persécution bien pratique mais assurément commandé par la juge pour enfants ce qui a échappé à l un d eux et que je ne suis décidément pas quelqu’un de sympathique puisque je ne change pas d avis malgré leurs multiples menaces de me prendre mes enfants et pressions multiples dont une précarité financière via une sous estimation de la pension alimentaire… Nous prennent ils pour des idiotes ? J accuse la France et son ministère de l injustice ainsi que les sévices sociaux et autres experts conditionnés de pacotille de faire partie d une vraie chasse aux sorcières encore aujourd’hui consistant à nous mettre tous en danger en mettant sur un piédestal les bourreaux accompagné d une carte blanche et un cautionnement de tous leurs méfaits. Ainsi dotés de cette toute puissance ils savent alors que tout leur est permis ! C’est une vraie mise en danger de la vie d autrui que je dénonce du fait de cette souveraineté qui est apparemment offerte à ces services ce qui est tout le pb ! Ce que Montesquieu avait pourtant limité à la simple application de la loi ce qui n est clairement pas le cas puisqu ils font leurs propres lois piétinant toutes lois françaises et conventions internationales ! Les enfants finissent parfois manipulés et partent chez ce bourreau pour simple raison de confort matériel et parce qu ils y sont poussés par ces institutions devenant souvent eux même des clones de ces bourreaux… Après tout si c est ce que la société veut alors bon courage !

  18. Maïa says:

    je suis une ex auxiliaire de puériculture et je suis sidérée de la manière dont moi et mes enfants sommes traités ainsi et je l ai découvert tant d autres … Mon ex violent et, je l ai découvert après l avoir quitté, condamné pour viols sur sa soeur, s acharne sur nous via des procédures judiciaires diffamatoires ainsi ,et vu le personnage il fallait osé, que via le 119 de procédures sociales sans fin mais ça marche ! Je vis en liberté conditionnelle pour n avoir commis aucun crime mais juste avoir été transparente sur les violences conjugales subies ! Peu importe mes preuves, seules ses accusations mensongères comptent ! Doublées d une violences institutionnelles sans limite… Et qui ose tout (faux, usage de faux,…) Car comme elle le dit si bien elle est souveraine. En effet c est là qu est tout le pb ! Et si on dénonce, on se retrouve avec une expertise psychiatrique biaisée et sans contradictoire en punition qui après avoir insisté pendant plus de 45 minutes à tenter de me rendre responsable des violences subies fini par un bilan sur un délire de persécution bien pratique mais assurément commandé par la juge pour enfants ce qui a échappé à l un d eux et que je ne suis décidément pas quelqu’un de sympathique puisque je ne change pas d avis malgré leurs multiples menaces de me prendre mes enfants et pressions multiples dont une précarité financière via une sous estimation de la pension alimentaire… Nous prennent ils pour des idiotes ? J accuse la France et son ministère de l injustice ainsi que les sévices sociaux et autres experts conditionnés de pacotille de faire partie d une vraie chasse aux sorcières encore aujourd’hui consistant à nous mettre tous en danger en mettant sur un piédestal les bourreaux accompagné d une carte blanche et un cautionnement de tous leurs méfaits. Ainsi dotés de cette toute puissance ils savent alors que tout leur est permis ! C’est une vraie mise en danger de la vie d autrui que je dénonce du fait de cette souveraineté qui est apparemment offerte à ces services ce qui est tout le pb ! Ce que Montesquieu avait pourtant limité à la simple application de la loi ce qui n est clairement pas le cas puisqu ils font leurs propres lois piétinant toutes lois françaises et conventions internationales ! Les enfants finissent parfois manipulés et partent chez ce bourreau pour simple raison de confort matériel et parce qu ils y sont poussés par ces institutions devenant souvent eux même des clones de ces bourreaux… Après tout si c est ce que la société veut alors bon courage !

  19. Melissa Alleg says:

    Bonjour mes 5 enfant mon étai retiré dans des famille daceuille pour les trois petit et mes grand en foyer je ne. Comprends pas on ai pas des parent parfait et à mon avis sa existe pas nous dénonce le millier de nous même a nos enfant tou squi m’avait êtes demander je l’ai fait je ne comprend pas aider moi svp

  20. Keita eliane says:

    Les enfants sont placés sous le motif de les soustraire à un danger ou une situation néfaste pour leur développement harmonieux.
    Les services de la protection de l’enfance devraient donc Obtenir d’ EXCELLENTS RESULTATS puisqu’ils estiment pouvoir mieux faire que les parents indexés…Or nous savons tous que c’est un vrai désastre en termes de résultats. Ce qui devrait les amener à questionner leurs pratiques inhumaines et violentes.

  21. NAUDET says:

    pour découvrir que les services sociaux sont capables de séparer une mère et sa fille de 13 ans, pour une simple dispute « d’ado », sans entendre la mère, sans consulter l’entourage de l’ado…et sans écouter l’ado non plus (mais en faisant pression sur elle)…je vous remercie d’avoir écrit et signé cette tribune…

    • MAKAN says:

      Pour la mémoire de ma fille Myriam MAKAN
      Placée abusivement par la juge des enfants
      12/2021. Ma fille Myriam était placée abusivement dans une structure qui n’était pas adaptée à ses pathologies. Je cite l’un Responsable de dais lors d’une audience : «  Madame la juge , Myriam est diabétique type 1 et souffre de lintolérance au gluten. La structure DAIS n’est pas adaptée, elle ne détient pas les moyens adéquats pour le traitement et la surveillance, un éducateur ne peut pas faire un travail d’un ingénieur….. » j’ai été d’accord avec ce Monsieur mais Madame la juge n’a pas pris en considération cette remarque pertinente !!? Une faute grave, il faut qu’elle soit radiée des ordres des avocats !!! Vous êtes où Les Bâtonniers et M Moretti??? Ma fille Myriam est trouvée morte
      à Fontainebleau avec des majeures droguées .
      Ma Fille MYRIAM 14 ans et demi mineure non protégée ans est morte tragiquement et dans des conditions douloureuses et opaques.
      IL FAUT QUE LA JUSTICE SOIT FAITE ET LES COUPABLES RABATTEURS DE L’ASE SOIENT SANCTIONNÉS. REPOSE EN PAIX MA CHÉRIE !! TON PAPA QUI T’AIME….JE SOUFFRE !!!!

  22. Sandrine Villet says:

    Bonjours,j’ai eu mes enfants de placesen2003 j’ai mon dernier enfants qui est handicapé il était normal a la naissance , la famille d accueil lui a donner du risperdal 2 fois ,il s’est retrouvé a l’hôpital, j’aimerai que quelqu’un puisse nous aider sortir mon fils de là Merci si quelqu’un pouvait s’occuper de. Nous car c’est très grave cette situation.

  23. MAKAN says:

    Bonjour, mon Commentaire a été modifié.
    Je suis le papa de Myriam assassinée par la chaîne qui a commencé par l’hôpital de Melun, Clinique Neufmouthiers, Département ,Juge des enfants, ASE et Dais ..les institutions énumérée sont complices de L’exécution d’une façon ou d’une autre de ma fille Myriam 14 ans. Elle n’était pas protégée, elle n’était pas soignée, elle n’était pas scolarisée, un responsable a confirmé que la structure Dais n’était pas adaptée à Myriam,
    Un éducateur ce n’est un infirmier et l’infirmier n’est pas éducateur » la Juge des enfants n’a rien fait !!!! Pourquoi ??? Merci de publier ma réaction.
    la mort tragique de ma fille est

  24. Savosina says:

    Mon cœur est en sang . Apercevoir que tu es impuissante pour protéger ton enfant … Toi , sa mère , qui est censée d’arracher la gorge à chaque qui le touche . Je peux juste imaginer ce qui se passe dans la tête de ton le plus cher quand on l’enlève de force de sa maison et il voit que tu ne fais rien pour l’empêcher , qu’il est seul face à cet horreur pendant que les services éducatifs , juges , l’état remplissent leur poches grâce à son malheur . Mafieux .
    Que Dieu bénisse et protège nos enfants , qu’il nous donne de la force de ne pas baisser les bras et qu’il punit ceux qui sont coupables de cette Calvaire .

  25. papin says:

    Placement abusif de trois enfants mineurs dans un foyer d’urgence équivalent à une rafle d’enfants après maltraitance et abandon d’enfants d’un parent pervers narcissique manipulateur, un an avant, menaces, intimidations, accusations de l’ASE allant jusqu’à aux suspicions de pédophilies vis à vis de mes propres enfants avec l’aval des juges, interruption du lien entre le parent sain et ses enfants depuis 4 ans, attaque de mon travail, deux ans de prison cumulés ensuite, bracelet anti-rapprochement et éloignement de territoire alors que je me bats pour obtenir la garde pleine, faux rapports d’encadrements éducatifs, fabrication de faux-intellectuels psychiatriques, nouvel éloignement du territoire pour éviter de parler de ce scandale à la presse et j’en passe… Voilà ce qu’est l’aide sociale à l’enfance et le système judiciaire Français à l’heure actuelle. Parce que nous nous opposons à leurs décisions iniques et que c’est malheureusement le parent sain qui a saisi la PMI dès le départ et qui se retrouve, paradoxalement, lui-même accusé ensuite. L’ASE ne protège pas les enfants dans le cadre d’un divorce et le système judiciaire non plus. Leur objectif : placer le maximum d’enfants.

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