un ancien policier jugé pour les viols de douze enfants

L’ENFANCE AU COEUR relaie cette sordide affaire comme elle en relaie constamment et nous précisons pour information, que la Plateforme PHAROS, à l’origine du signalement de cet ancien policier pédocriminel, est une plateforme gérée par l’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication, dépendant de la Direction de la police judiciaire.
Cette plateforme PHAROS et les professionnels qui récoltent les informations ne chôment pas. INTERNET et les Réseaux sociaux sont devenus la rampe de lancement, le quartier général, le fonds de commerce et le catalogue permanent de la pédocriminalité – il ne peut pas y avoir de lutte contre ce fléau sans resserrer le contrôle autour de cette bête immonde informatique qui nourrit les monstres du monde entier.
L’ENFANCE AU COEUR sait que les pédocriminels sont dans toutes les professions, tous les milieux, et ils ont tous les âges à la fois – c’est fini le vieux monsieur qui donne des bonbons au jeune enfant à la sortie des écoles. C’est dépassé !
Ce fléau, ce vice absolu s’est généralisé, s’est décomplexé, a gagné en présence et en prolifération tout azimut. L’enfant est devenu un objet sexuel partout, aidé en cela par une société complice en particulier dans les années 70, puis par une apologie discrète, continue et efficace de la “pédophilie” à travers les livres, les films et même les publicités – rappelons les publicités dans VOGUE où des petites filles de 6 ans étaient maquillées et habillées comme des courtisanes, ce qui a valu à la directrice française de la revue d’être “démissionnée” (mais il a fallu des années de nuisance) par la direction américaine elle-même destinatrice de protestations des associations de protection de l’enfance.
Il y avait donc ce porno-chic et fashion en direction des enfants,  (il existe encore de façon plus discrète) et parallèlement un Frédéric MITTERAND a pu publier son livre LA MAUVAISE VIE et son chapitre 11 relatant la sodomie en Thailande sur des jeunes garçons, MATZNEFF a pu continuer d’être édité, et même des expositions “d’art” pédophiles ont été accueillies par différents villes, des artistes plasticiens aux moeurs pédophiles ont été invités partout … le fléau a été rendu contagieux et contaminant par toutes sortes de variants bienvenus !!
La récente prise de conscience à laquelle nous assistons va t-elle pouvoir gagner contre un vice devenu fonds de commerce sur INTERNET, auquel nous ne pouvons opposer qu’une brigade de police débordée, qui de temps en temps arrive à pincer un criminel ? Certainement pas.
C’est toute une société qui doit changer son regard sur l’enfant, sanctuariser l’enfance en punissant sévèrement tous les crimes et les délits qui sont commis : mais nous sommes loin de cette situation idéale.
La Justice, les tribunaux, continuent d’être éminemment laxistes, et tant que les peines ne seront pas exemplaires, les délits et les crimes se multiplieront. La seule parade est l’information des enfants, et la vigilance de tout instant des familles; il faut aussi évidemment que lesdites familles ne soient pas elles-mêmes vicieuses, l’inceste en France est un fléau qu’il faut combattre énergiquement.
Les professionnels doivent être les meilleurs alliés de l’enfant. Les professionnels de l’éducation et professionnels de la santé doivent relayer sa parole et dénoncer les situations de violences sexuelles au moindre soupçon.
Enfin, la parole de l’enfant doit être recueillie et valorisée, les techniques de recueil de la parole de l’enfant (le protocole NITCH de Mireille Cyr et la méthode Calliope, assez récente mais prometteuse) doivent être mis en place et rendus obligatoires, car le premier problème en matière de violences sexuelles sur enfant est l’incrédulité des adultes. Les juges et tous les acteurs judiciaires sont souvent face à l’impensable :  ne pouvant “le penser,”  ils ne peuvent … le croire : c’est alors une pluie de non lieu, de classements sans suite et de mauvaises décisions judiciaires.
L’ENFANCE AU COEUR lutte quotidiennement contre l’impensable, et oeuvre quotidiennement pour qu’il puisse être PENSÉ et donc CRU par ceux qui doivent protéger les enfants.

 

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