PLACEMENTS ABUSIFS : INTERVIEW DE ME CERRADA

PLACEMENTS ABUSIFS D’ENFANTS :  ÉCOUTEZ L’INTERVIEW DE MAITRE CERRADA

Ce que vous allez entendre n’est pas un simple témoignage.
C’est une alerte. Une alerte sur un système qui, sous couvert de protection

Le témoignage de Me CERRADA, avocat référent de L’ENFANCE AU COEUR met en lumière une réalité que l’on ne peut plus ignorer : celle de placements abusifs.

Notre avocat  dénonce des décisions  injustifiées, disproportionnées, ou prises sans écoute suffisante.

Ces situations existent. Elles doivent être entendues.

Autour de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), certaines interrogations persistent, notamment sur les moyens engagés et les décisions prises.

Il est essentiel de reconnaître que des dérives existent Les placements abusifs en font partie.

Des conséquences lourdes

Un placement n’est jamais anodin.

Il entraine  :

  • une séparation brutale
  • une rupture du lien familial
  • des conséquences durables pour l’enfant comme pour ses parents

Lorsque ce placement est injustifié, ces conséquences deviennent d’autant plus graves.

Nommer pour faire évoluer

Reconnaître l’existence de placements abusifs, ce n’est pas affaiblir le système de protection de l’enfance.

C’est au contraire lui permettre de s’améliorer.

C’est garantir que les décisions prises le soient toujours dans l’intérêt réel de l’enfant.

L’ENFANCE AU COEUR Dénonce

Nous dénonçons un scandale.

Nous dénonçons des placements abusifs.
Nous dénonçons des décisions prises sans transparence suffisante.
Nous dénonçons une mécanique qui broie des familles entières.

Et surtout, nous dénonçons le silence.

UNE OMERTA QU’IL FAUT BRISER !

Autour de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), une question dérange : celle de l’argent.

Chaque placement engage des financements publics importants.
Chaque décision s’inscrit dans un système structuré, financé, institutionnalisé.

Pourquoi est-il si difficile d’aborder ce sujet ouvertement ?
Pourquoi ce silence persistant ?

Nous refusons que cette question soit écartée.


DES ENFANTS, DES FAMILLES, DES VIES

Derrière chaque placement, il y a :

Un enfant séparé de ses repères.
Une mère, un père, laissés dans l’incompréhension.
Un lien qui se fragilise… puis qui disparaît.

Ce ne sont pas des dossiers.
Ce sont des vies.

La destruction du lien familial n’est pas un dommage collatéral acceptable.

Nous exigeons des réponses.

  • Qui contrôle réellement ces décisions ?
  • Quels sont les critères, et sont-ils toujours respectés ?
  • Quelle place occupent les enjeux financiers dans ce système ?
  • Pourquoi tant de familles dénoncent-elles les mêmes dérives ?

Ces questions ne sont pas idéologiques.
Elles sont nécessaires.

Nous appelons :

  • à une transparence totale
  • à un contrôle indépendant des pratiques
  • à une remise en question réelle lorsque des dérives sont signalées

Et nous appelons toutes les personnes concernées à témoigner.


CE COMBAT NOUS CONCERNE TOUS : ÉCOUTEZ L’INTERVIEW DE MAITRE CERRADA ICI

https://www.youtube.com/watch?v=QT3EuMwPB3E

5 Commentaires sur “PLACEMENTS ABUSIFS : INTERVIEW DE ME CERRADA

  1. Seulin says:

    Bonjour,
    Je rencontre des difficultés avec le JE, mes enfants subissent des violences physiques psychologique psychologique et morale avéré et constatée par le service AEMO chez leur père. Celà depuis 6 ans, il y a eu un placement a mon domicile puis une AEMO. Le jugement des enfants refuse de faire quelque chose vu que j’ai obtenu la garde partagée depuis le placement. Le JE veux que je fasse appel au JAF, mon avocat refuse car la justice de mon secteur ne souhaite pas rompre le lien familial. Une enquête judiciaire a été ouverte suivi a 3 IP recente et des plaintes de ma part. Avez-vous des informations à me donner pour aider mes enfants dans cette situation.
    Cordialement

  2. perroncel says:

    bonjour je souhaite temoigner de notre histoire de la coupure de lien aujourd’huit avec ma fille un placement arbitraire et mensonger la partialiter de la juge envers les service j ai besoin d aide ma fille en prioriter j espere cincerment avoir de vos nouvelle cordialement

    • Mathilda says:

      Il faut rester très vigilant sur la notion de problèmes neuropsychologiques dont se sert abondamment l’ASE pour placer les enfants. Je peux vous assurer qu’avec leurs critères, on tous des problèmes neuro…
      Même si en droit, chaque enfant a droit à un avocat, le (la) juge et l’ASE empêchent cet accès en ne répondant pas à la demande de l’avocat et peuvent également faire le choix de l’avocat qui ira forcément dans leur sens. Donc entre la théorie et la pratique, il y a un gouffre.
      Les intérêts financiers ne profitent pas qu’aux structures privées, les familles d’accueil aussi mais également ces services sociaux qui masquent leurs incompétences, leur méchanceté, en alléguant le manque de moyens. Or, c’est une véritable armada qui prospère sur des générations. Car le but de tout ces placements, c’est bien de faire perdurer ce système du social sous toutes ses formes où nul besoin d’être Einstein pour réussir. Tous ces travailleurs sociaux en dehors des secrétaires sont des catégories A de la fonction publique. Dans ce système exponentiel, il y aura toujours un manque de personnel.
      Me Cerrada a bien souligné les dérives de l’éducation nationale, des juges, des pépites des psychologues.
      Je remercie Me Cerrada pour son courage.
      Les interventions du journaliste sont également très pertinentes.
      A se demander pourquoi l’ASE relève des départements et non du ministère de la justice puisque elle est les yeux et les oreilles des juges et qu’elle est complètement soustraite au pouvoir hiérarchique du département et les juges ont un pouvoir absolu pas encore de droit divin comme les rois.
      Dans un reportage récent d’Envoyé Spécial, on a pu voir un bébé conduit en pouponnière par plusieurs TS et porté dans les bras par la responsable. Cette même responsable qui avant toute décision du juge dit devant les caméras qu’un enfant va être proposé à l’adoption car la maman est partie rejoindre son compagnon en Espagne, sans doute démunie face à l’ASE. L’admiration béate d’Elise Lucet surprend.
      Enfin sur l’affaire Outreau, il ne faut pas oublier le rôle du juge d’instruction.
      Cela pose le problème, de l’absence de contre expertise, de décision prise par un seul juge, ou sur le fondement d’un rapport social réalisé par une seule personne pour le passage devant le juge ou un signalement.
      Des positions unilatérales qui s’imposent et ont force de loi.

  3. Magalie says:

    Bonjour,
    J’ai également été victime d’une OPP abusive de ma fille de 18 mois, allaitée, sous prétexte de douter de mes capacités de mère protectrice…
    Mes parents étaient sur place. On s’est battus plusieurs heures pour que l’ASE ne parte pas avec ma fille mais qu’elle soit chez ses grands-parents mais ils ont refusé.
    Ils agissent soi disant dans l’urgence de protéger un enfant dont ils ne connaissent rien de l’environnement familial puis ils mettent 15 jours pour vous entendre et vous juger …
    Ils créent des traumatismes, c’est honteux et dramatique d’agir de la sorte.
    Je peux témoigner car c’est un combat de faire changer les fonctionnements des procureurs et de l’ASE. Ainsi que lors des audiences avec le Juge pour enfants.

  4. Mathilda says:

    J’ai oublié de citer les forces de police qui n’ont rien d’autre à faire et font preuve d’un tel courage en embarquant des enfants qui n’ont rien fait.

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