Quand le privé lucratif met en danger la protection de l’enfance
Depuis des années, L’Enfance Au Cœur (LEAC) alerte sur deux réalités indissociables :
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les placements abusifs, qui séparent inutilement des enfants de leur famille,
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et la marchandisation de l’enfance, quand des sociétés privées transforment la protection des mineurs en source de profit.
Les révélations récentes de Mediapart sur le groupe Tandem Educadis en sont une nouvelle démonstration effrayante.
Des dérives choquantes : Un directeur condamné pour proxénétisme, pourtant promu
En 2022, un cadre du groupe a été condamné pour proxénétisme. La loi lui interdisait toute activité dans la protection de l’enfance. Pourtant, Tandem Educadis non seulement l’a maintenu en poste, mais l’a promu au rang de directeur du développement. Il représentait même l’entreprise pour décrocher un marché public de 5 millions d’euros par an.
Des maltraitances dans les foyers
Des témoignages concordants font état de coups, gifles, humiliations, mais aussi de graves négligences : enfants envoyés à l’école sans protections hygiéniques, erreurs dans l’administration de médicaments, rendez-vous médicaux non honorés, voire relations sexuelles entre éducateurs et mineures.
Avec des tarifs de 400 € par jour et par enfant, le groupe promettait un encadrement de qualité. Mais les contrôles ont révélé des équipes sous-qualifiées, en sous-effectif, et un système incapable d’assurer le bien-être des enfants.
Une trésorerie opaque
Les départements des Landes et de la Gironde ont découvert que des millions d’euros d’argent public destinés aux enfants remontaient vers la holding du groupe, via des circuits financiers opaques. La justice enquête aujourd’hui pour abus de biens sociaux, abus de confiance et escroquerie.
Des conséquences dramatiques pour les enfants
Ces dérives ne sont pas des accidents. Elles illustrent un système où l’enfant est doublement victime :
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arraché à sa famille lors de placements abusifs,
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puis confié à des structures où il est négligé, maltraité ou instrumentalisé à des fins lucratives.
N’est-il pas étonnant, dans ces conditions, que tant de jeunes sortant de l’ASE soient profondément abîmés ? Les tragédies récentes – comme ce garçon de 14 ans, ancien enfant placé, qui a poignardé sa professeure – rappellent à quel point le système peut fabriquer de la souffrance et de la violence, au lieu de les prévenir.
Pour LEAC, il est temps d’agir :
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Mettre fin aux placements abusifs, qui traumatisent inutilement des familles.
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Interdire aux sociétés lucratives de gérer des foyers d’accueil.
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Confier l’accompagnement des enfants aux structures publiques, associatives et de l’économie sociale et solidaire.
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Renforcer les contrôles, pour garantir la transparence et la sécurité des enfants.
Parce qu’un enfant n’est pas une marchandise ! 10 milliards d’euros par an pour l’ASE !!!!
Lire l’article Mediapart ici :



Des brutes l’Ase un marché d’enfants d’es claves sexuelles !!
Mais qui au gouvernement de merde va réagir ! Toussent pourris
https://www.dna.fr/faits-divers-justice/2025/09/30/un-educateur-condamne-pour-avoir-detourne-600-000-euros-issus-de-l-aide-sociale-a-l-enfance
Un éducateur spécialisé qui a détourné 600.000€ en Alsace
Il faut préciser les missions concernant l’accompagnement des enfants par les différentes structures car il ne faut pas alimenter de nouveaux acteurs qui profitent de l’ argent public. Il est tellement facile pour ces acteurs de trouver des lacunes ou d’inventer des besoins pour se substituer aux parents et à l’entourage familial : de l’ économie sociale et solidaire à l’ économie du placement, il n’y a qu’un pas. De plus quelle neutralité sur les avis, consignes et autres decisions prises par l’ASE, pour ces structures qui permettent de faire vivre un tissu local avec l’argent versé sous forme de subventions par les départements ou après passation d’un marché public. Il faut travailler sur un cahier des charges identiques au niveau national opposable avec des moyens de contrôle et des sanctions, adapter la réglementation pour cela en matière d’agrément des structures et de marche public. L’octroi d’une subvention même si encadré par une délibération est discrétionnaire. Le contrôle de légalité se limite à la légalité d’où la nécessité d’un cahier des charges socle.
Bonjour ma fille a été placé en mars 2025 depuis quel et au foyer là mec à licieux les éducateur sans occupé pas il préfère allee fume leur clope que deux occupes des goss leur parle très mal elle se scarifie les bras fugue fume exclu du collège alors que chez nous non .elle se retrouve souvent à hôpital suivi par des psy que faire merci