LEAC dénonce une nouvelle violence institutionnelle au sein de l’ASE : trop, c’est trop.
Un enfant de 8 ans, placé à l’ASE, tondu de force par ses éducateurs, filmé au sein du foyer censé le protéger.
Ce n’est pas un “dérapage”.
Ce n’est pas un “cas isolé”.
C’est la réalité quotidienne que nous dénonçons depuis des années.
À LEAC, nous voyons :
– des placements abusifs,
– des enfants maltraités dans des foyers censés les sauver,
– des réseaux de prostitution et de la drogue prospérer en toute impunité au sein de la protection de l’enfance
– et des familles brisées par un système qui échappe à tout contrôle
Pendant que certains enfants sont placés sans raison valable, d’autres, réellement en danger, sont livrés à la violence ou à l’abandon au sein même des structures de l’ASE.
Pour une fois, la justice est saisie.
Nous attendons désormais un verdict à la hauteur de la gravité des faits.
Un verdict qui envoie enfin un message clair :
L’impunité dans l’ASE doit cesser.
Parce que raser de force un enfant de 8 ans, c’est déjà un acte de domination.
Le filmer, c’est de l’humiliation.
Le faire dans une institution publique, c’est une trahison de la mission de protection.
Nous demandons :
des sanctions exemplaires,
un contrôle indépendant des foyers,
et une réforme structurelle pour mettre fin à ces violences systémiques.
Tant que l’État placera des enfants pour mieux les exposer à la maltraitance, LEAC continuera de dénoncer, d’alerter et de défendre ces voix réduites au silence.
Lire l’article ici :



Le juge n’a pas donné suite aux signalements de la maman.
Le reportage conclu que l’enfant a demandé à rester dans ce foyer !
Cela me rappelle une période assez sombre de l’histoire de ce pays, les mêmes méthodes punitives en place publique.
Mais aussi, tous les autres embarqués, tondus, enfermés.
La Voix de l’enfant est intervenue sur France Info hier soir.
Elle se porte partie civile.
Mais, il me semble que la représentante a minimisé les chiffres concernant le nombre de placements.
Elle souhaite que les liens du sang ne soient plus privilégiés au profit du placement en famille d’accueil.
Elle précise que les enfants placés sont cabossés par la vie.
Ces propos me heurtent car si un parent est défaillant, il y a des personnes ressources dans la famille qui peuvent intervenir. Cela jette l’opprobre sur toute la famille et va dans le sens de l’ASE dont elle n’a pas cessé de venter les mérites.
Elle fustige le nombre excessif de lois au dépend du pouvoir réglementaire
Pourtant elles sont essentielles pour entraver les dérives et s’adapter aux évolutions sociétales.
Il a été relevé le coup de la prise en charge en établissement jusqu’à 250 € par jour et par enfants.
On peut imaginer les aides directes qui pourraient être octroyées aux familles pour l’éducation de leurs enfants ou pour financer des postes d’accompagnement des familles .