Handicap : quand l’Éducation nationale signale les familles aux services sociaux faute de solutions

 Handicap : quand l’Éducation nationale signale les familles aux services sociaux faute de solutions

Faute de places adaptées pour les élèves en situation de handicap, l’Éducation nationale en vient à signaler les famillesaux services sociaux.

Ce n’est pas une dérive isolée.
C’est une pratique institutionnelle.

Dans l’enquête révélée par Mediacités, une mère raconte comment, après avoir refusé une orientation en IME faute de place disponible, son fils autiste de 17 ans s’est vu transformé en “danger potentiel” par l’institution scolaire.
Résultat : information préoccupante, convocation, pression, soupçon.

Le problème n’est pas l’enfant.
Le problème n’est pas la famille.
Le problème est l’absence de moyens, de places et de solutions adaptées.

Quand l’État n’est pas en capacité d’accueillir un enfant handicapé à l’école, il ne peut pas retourner la faute contre ses parents.
Utiliser la protection de l’enfance comme outil de contrainte est une dérive grave.

 La protection de l’enfance ne devient de plus en plus  :

  • un instrument de gestion des manquements institutionnels,

  • une arme de dissuasion contre les parents qui défendent les droits de leur enfant,

  • un moyen de faire taire les familles.

À L’Enfance au Cœur, nous dénonçons fermement ces pratiques.
Les enfants handicapés ont droit à une scolarisation digne.
Les parents ont droit au respect.
Et la protection de l’enfance doit protéger, pas menacer.

Il est urgent de faire stopper ces honteuses dérives !!!

lire l’article : https://www.mediapart.fr/journal/france/100126/dans-l-incapacite-d-accueillir-des-eleves-handicapes-l-education-nationale-signale-leurs-familles-aux-serv

3 Commentaires sur “ Handicap : quand l’Éducation nationale signale les familles aux services sociaux faute de solutions

  1. B2 says:

    Bonsoir, bonjour
    C’est exactement ce qu’il m’arrive en ce moment même. Début de semaine j’apprends que j’ai une information préoccupante sur le dos.
    Mon fils a été maltraité par les professeurs (oui ils s’y sont mis à plusieurs et de différentes façons) moqué et violenté par certains élèves. J’ai demandé simplement que les violences cessent, j’ai demandé du respect vis à vis de mon fils par rapport à son travail effectué en classe car il a de grandes difficultés, j’ai demandé une adaptation de la part de l’équipe scolaire et des enseignants. J’ai du faire une main courante et ma plainte prise par un agent de police n’a jamais été vraiment enregistré avec un vrai numéro. Lorsque je suis allée dans un commissariat pour vérifier le numéro de la plainte eh bien ma plainte était inexistante.
    Mon fils a été pointé comme LE dangereux, le dérangé, celui qui a un mal-être qui ne provient pas de l’école.
    Avec tout cela, mon fils de 9 ans a compris que l’institution fait ce qu’elle veut de lui et que je n’y pouvais en réalité pas grand chose si les intervenants de l’éducation étaient de mauvaise foi. Ce n’est pas une façon de devenir un futur citoyen confiant de son pays et ni d’en être fier.
    Nous avons une IP à notre encontre alors que depuis que son professeur et qu’un copain perturbateur sont partis « tout » va mieux et ses efforts scolaires paient. Au début de cette année scolaire la nouvelle maîtresse était dure avec mon fils, je lui ai rappelé les lois dans le carnet de correspondance. J’étais à bout. Et puis nous avons aussi eu le droit à « votre fils simule » concernant des douleurs qu’il manifeste depuis l’âge de ses 3 ans. Il est reconnu handicapé.
    L’IP, je ne sais pas ce qu’elle contient, j’ai l’impression que j’ai une épée de Damoclès au dessus de la tête. Je n’ai pas dormi de la semaine (3h par nuit) parce que je réfléchis, je lis sur le sujet, je culpabilise, j’ai peur (peur qu’on me dise que j’ai fait trop de démarche même médicale pour trouver ce qu’avait mon fils car j’ai lu qu’à des parents cela leur avait été reproché), je ressens de l’injustice et lorsque je me rappelle des souffrances de mon fils j’ai mal et je suis en colère. En colère contre l’état. Je ne sais pas vers qui me tourner pour avoir un vrai soutien sur le sujet.
    Il est 3h10, je ne dors pas, à cause de mon inquiétude comme toutes les nuits depuis une semaine exactement.
    Pourquoi? J’ai toujours fait de mon mieux.

    • Marie says:

      Bonjour, je pense être dans le même cas que vous. Fin d’année 2025, ma fille parle à la psychologue scolaire de son mal être et de ses troubles alimentaires, comme c’était une semaine où il y avait eu pas mal de tensions familiales, ma fille a relaté des propos très durs et sortis de leur contexte à notre encontre, son père et moi. Résultats une IP sur le dos. Je ne savais même pas ce que cela voulait dire. Après cela plus aucune nouvelles du collège, aucune explication. Nous sommes dans l’incompréhension totale. Nous attendons seulement la suite mais cela me rend malade.

  2. B2 says:

    Bonsoir Marie;
    Dans quelle ville êtes vous?
    Si cela se passe mal à la maison c’est certain que cela peut être inquiétant. Et ils ne vont pas se gêner à faire une enquête. Après si votre fille est en souffrance chez elle donc chez vous ce n’est pas la même chose.
    Il faut attendre le rendez-vous et voir ce qu’ils veulent de vous.
    Je vous conseille d’aller voir un psychologue pour vous accompagner et pour dire que vous avez consulter dans le but de vous améliorer.
    Votre fille a quel âge?

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