Placements abusifs : des années d’alertes, mais rien ne change
Depuis un an, l’omerta se lève timidement sur les placements abusifs. Mais pour quels résultats ?
Malgré les alertes médiatiques, malgré les témoignages de familles, malgré les interpellations d’élus, rien ne change en profondeur. Les décisions iniques continuent de séparer des enfants de leurs mères protectrices. Pendant ce temps, LEAC est toujours plus sollicité par des parents désespérés, confrontés à une justice qui les écrase.
Des enfants confiés à leurs agresseurs
Les témoignages sont accablants : des enfants ayant dénoncé des violences se retrouvent confiés au parent violent. Les mères, pourtant victimes, sont décrites comme « manipulatrices », « fusionnelles » ou « aliénantes ». Ces termes, utilisés dans des expertises psychologiques contestées, suffisent à disqualifier leur parole et à inverser totalement la charge.
Un mécanisme institutionnalisé
Le schéma est toujours le même :
-
disqualifier la mère protectrice,
-
minimiser ou nier les violences,
-
imposer une garde ou un placement contraire à l’intérêt réel de l’enfant.
Cette mécanique n’est pas nouvelle : elle rappelle les erreurs judiciaires d’Outreau, mais elle se reproduit encore aujourd’hui, dans l’indifférence générale.
Une violence d’État
Ces décisions judiciaires ne sont pas neutres. Elles brisent des familles et plongent des enfants dans la souffrance. Derrière le sceau de la justice, c’est une violence institutionnelle qui s’exerce, une maltraitance d’État qui nie les besoins fondamentaux des enfants.
Un scandale invisibilisé
Aucun chiffre officiel n’existe sur le nombre d’enfants concernés. L’omerta est organisée : aucune donnée, aucun contrôle, aucun suivi indépendant.
Pourtant, le budget colossal de l’Aide Sociale à l’Enfance – près de 10 milliards d’euros par an – continue de financer un système opaque, où les abus prospèrent et où les placements abusifs deviennent une manne.



Bonjour,je suis également abusée par l’ase qui manipule mon enfant en me traitant de membre gangraine devant ma fille de 12 ans en crise d’adolescence et à demandée au juge des enfants la suspension de visites médiatisée celà fait 2 mois que je ne la voit plus alors qu’il »y a pas encore de verdict du juge des enfants ma fille a déjà fait 5 tentatives de suicide chez les assistants familiaux ou elle est placée et triste maintenant de ne plus me voir a t’elle confié à sa tata lors d’un échange téléphonique je crains le pire à venir que faire pour sauver mon enfant