Enocore des violences sexuelles à l’école : 22 enfants concernés

LES  ENFANTS À LA DISPOSITION DES PRÉDATEURS ? 

APRÈS LE SCANDALE DES AGRESSEURS SEXUELS DU PÉRISCOLAIRE, 22 NOUVEAUX ENFANTS DE 3 À 5 ANS  VICTIMES.

COMBIEN FAUDRA-T-IL ENCORE DE VICTIMES POUR QUE L’ON PROTÈGE ENFIN LES ENFANTS ?

Encore une école,  des enfants, des violences sexuelles.
Encore des adultes qui avaient accès à eux.

Et cette fois, ce sont 22 enfants, âgés de seulement 3 à 5 ans, qui sont concernés par une enquête visant un intervenant d’anglais dans une école maternelle privée parisienne.

L’homme a été mis en examen et placé en détention provisoire pour des faits d’une extrême gravité. L’enquête devra évidemment établir les responsabilités et les faits reprochés. Mais une réalité, elle, est déjà insupportable :

DES ENFANTS ONT ÉTÉ CONFRONTÉS À DES VIOLENCES QUI FONT L’OBJET D’UNE ENQUÊTE JUDICIAIRE.

Et cela arrive alors que la France sort à peine d’une année de scandale autour des violences dans le périscolaire parisien.


ÇA SUFFIT !

Le périscolaire parisien a déjà révélé une succession vertigineuse d’affaires.

En avril 2026, la Ville de Paris annonçait avoir suspendu 78 agents depuis le début de l’année, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles. Le parquet avait, lui, ouvert des enquêtes concernant de nombreux établissements. Le Monde.fr

Et le scandale a montré quelque chose d’effroyable :

LES ENFANTS PEUVENT ÊTRE EXPOSÉS À DES ADULTES DANS DES LIEUX OÙ LES PARENTS PENSENT, LÉGITIMEMENT, QU’ILS SONT EN SÉCURITÉ.

Pire encore : dans l’affaire Alphonse-Baudin, un animateur poursuivi pour des agressions sexuelles sur 9 enfants a été relaxé en première instance concernant ces faits, le tribunal estimant les accusations insuffisamment corroborées ; le parquet a fait appel. Le Monde.fr

Cette succession d’affaires doit provoquer une question fondamentale, qui aurait dû être posée bien avant  :

COMMENT GARANTIR QUE LES ENFANTS SONT RÉELLEMENT EN SÉCURITÉ LORSQU’ILS SONT CONFIÉS À DES ADULTES ?


L’ÉCOLE DOIT ÊTRE UN SANCTUAIRE. PAS UN ANGLE MORT.

UN ENFANT DE TROIS ANS NE PEUT PAS SE PROTÉGER LUI-MÊME.

IL FAIT CONFIANCE AUX ADULTES.


PARENTS : SOYEZ VIGILANTS !

Nous devons le dire aux parents.

Pas pour leur faire peur.

Pas pour leur faire porter une responsabilité qui appartient aux institutions.

Mais parce que la vigilance parentale peut parfois être le premier rempart d’un enfant.

 


CAR L’ÉCOLE EST, HONTEUSEMENT, UN LIEU DE TOUS LES POSSIBLES. 

C’est un lieu où des centaines d’enfants sont quotidiennement placés sous la responsabilité d’adultes qui ne sont pas leurs parents.

et LES PRÉDATEURS VONT LÀ OÙ IL Y A DES ENFANTS ! 

C’est pourquoi les contrôles doivent être intransigeants.

Les recrutements doivent être rigoureux.

Les antécédents doivent être vérifiés.

Les signalements doivent circuler.

Les comportements préoccupants doivent être traités immédiatement.

Les enfants doivent être entendus dans des conditions adaptées à leur âge.

Et lorsqu’une alerte apparaît :

LA PRIORITÉ ABSOLUE DOIT ÊTRE LA SÉCURITÉ DE L’ENFANT.


NOUS REFUSONS LA CULTURE DU « ON NE SAVAIT PAS ».

Parce qu’après chaque scandale, les mêmes questions reviennent :

Qui savait ?

Quand l’a-t-on su ?

Qui a alerté ?

Qu’a-t-on fait ?

Pourquoi ?

Et surtout : pourquoi l’enfant n’a-t-il pas été protégé immédiatement ?

Le scandale du périscolaire a déjà montré des failles dans les mécanismes de prévention et de transmission des alertes. Le Monde.fr

Alors maintenant, il faut cesser de regarder chaque affaire comme un événement isolé.

Il faut regarder le système.


LA PROTECTION DE L’ENFANCE NE COMMENCE MÊME PAS APRÈS LE DRAME.

Car même lorsque le drame est là, même lorsque les enfants parlent, même lorsque les familles alertent, même lorsque les plaintes sont déposées, même lorsque les enquêtes sont ouvertes, combien de fois les institutions restent-elles sourdes ?

Combien d’enfants faudra-t-il encore sacrifier avant que les alertes soient réellement entendues ?

Nous ne sommes plus seulement face à un problème de prévention.

Nous sommes face à un système qui, trop souvent, ne protège pas avant le drame … et qui ne protège pas davantage après.

Le scandale éclate.
Les victimes parlent.
Les parents se battent.
Les associations alertent.
Les avocats dénoncent.
Les médias révèlent.

Et pourtant, les mêmes mécanismes continuent.

Alors oui, parents, soyez vigilants. Écoutez vos enfants. Observez les changements de comportement. Ne balayez jamais une parole inquiétante sous prétexte qu’elle dérange ou qu’elle paraît impossible.

Mais ne faisons pas porter aux parents la responsabilité d’un système qui devrait protéger leurs enfants.

Car l’école doit être un lieu de tous les possibles : apprendre, grandir, rêver, se construire.

Pas un lieu où l’on remet son enfant le matin en espérant simplement qu’il ne lui arrivera rien.

Et certainement pas un lieu où des adultes potentiellement dangereux peuvent accéder aux enfants parce que les contrôles, les alertes ou les institutions ont failli.

L’ENFANCE AU COEUR DÉNONCE 

NOS ENFANTS NE SONT PAS DES PROIES.

LEUR PROTECTION N’EST PAS NÉGOCIABLE.

Parce qu’après le drame, il ne suffit plus de pleurer les victimes. Il faut rendre des comptes.

Et avant le drame, il faut empêcher qu’elles existent.

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