La France condamnée pour « victimisation secondaire » : un arrêt historique de la CEDH
Le 24 avril 2025, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu un arrêt retentissant : pour la première fois, la France est condamnée non seulement pour ne pas avoir protégé trois mineures victimes de viols, mais aussi pour avoir causé une victimisation secondaire.
Qu’est-ce que la victimisation secondaire ?
La victimisation secondaire désigne la souffrance supplémentaire infligée aux victimes, non pas par les agresseurs, mais par les institutions censées les protéger.
Cela inclut les délais, les négligences, les absences de mesures de soutien ou de protection, ainsi que l’attitude dévalorisante ou insensible des autorités.
La CEDH affirme ainsi que l’inaction de l’État a « renforcé la détresse psychologique » de ces jeunes victimes.
Pourquoi cet arrêt est-il important ?
C’est un tournant majeur pour la protection de l’enfance en Europe.
La CEDH reconnaît que l’inaction est une forme de violence.
La France est ainsi rappelée à ses obligations fondamentales : protéger activement les victimes, et leur garantir un traitement digne, rapide, respectueux.
Chez LEAC, ce combat est au cœur de notre engagement
Depuis des années, LEAC dénonce les défaillances institutionnelles qui aggravent la souffrance des enfants placés ou victimes d’abus.
Cet arrêt renforce notre détermination. Il faut exiger :
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des procédures rapides, adaptées et respectueuses,
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une protection effective des enfants qui dénoncent,
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la reconnaissance de la violence institutionnelle comme une réalité destructrice.
Aujourd’hui, la CEDH a un mot pour le dire : victimisation secondaire.
Et demain, nous aurons des actions judiciaires pour l’empêcher.



Bonjour,
Qu’est ce que la LEAC?
Est ce que cet arrêt peut convenir aux parents, à qui l’ase a enlevé le ou les enfants sans aucune raison valable ?
La reconnaissance de la violence institutionnelle comme une réalité destructrice.
Pourrait correspondre aux parents ?
Puis je avoir votre avis svp?
Bonjour,
Je suis, le précèdent avis….
Merci pour la réponse
Depuis 3 ans on m’interdit de voir et de parler à mon fils. J’ai privilégiée sa grand-mère puisque ses visites se passent à son domicile. J’ai été saquée par la juge et interdite de visites jusqu’en juillet 2026. Cette situation me pèse sur le moral.