UNE MAMAN DEVENUE HORS LA LOI POUR NE PAS LAISSER SA FILLE DE 4 ANS SE FAIRE VIOLER CHEZ LE PÈRE QUI EN A OBTENU LA RÉSIDENCE !

En 2003, dans le rapport de l’ONU qui accable les institutions judiciaires françaises, Juan Miguel PETIT, rapporteur au haut commissariat des droits de l’homme dénonce : Les enfants ne sont pas protégés en France quand ils parlent de violences sexuelles, pire encore, ils sont bien souvent remis à leur agresseur. Le parent protecteur, (souvent la mère) rendu responsable des accusations portées par l’enfant est alors éloigné de l’enfant par la justice ( qui ordonnera une garde exclusive au père par exemple, et l’interdiction pour la mère de voir l’enfant) L’agresseur a le champ libre, plus personne pour protéger l’enfant! Ce rapport qui est écrit sans complaisance fait honte à la France !
Rappelons que ce haut commissaire aux droits de l’Homme était venu enquêter en France suite à des affaires de violences sexuelles sur enfants qui avaient obligé des mères à fuir la France avec leur progéniture , car la justice leur ordonnait de rendre l’enfant à l’ agresseur.
Fuyant la France, devenant hors-la loi pour protéger leurs enfants, elles ont écrit de l’étranger à l’ONU qui a diligenté une enquête menée par Miguel Juan PETIT
15 ans plus tard, l’institution judiciaire a -t-elle changé ? Respecte-elle les droits des enfants et les protège-t-elle du fléau qu’est l’inceste?
La réponse tient en trois lettres : NON
L’ENFANCE AU COEUR dont la mission est la protection de l’enfant contre toutes formes de maltraitances (y compris la maltraitance de nos institutions) souhaite aujourd’hui interpeller sur une affaire qui lui tient particulièrement à coeur :
Dans ce dossier emblématique, l’enfant violée a été remise au père/agresseur par décision de justice en dépit de nombreux éléments accréditant sa parole : 9 signalements de médecins et psychologues alertant sur le danger pour l’enfant auprès de son père, des traces physiques constatées sur son corps corroborant ses dires, et le témoignage de l’enfant, criant de vérité, qui mime et revit jusqu’à l’aspect saccadé des sévices qu’on lui a infligés, à l’âge de 2 ans et demi…!!.
La petite A… a révélé les infractions sexuelles subies, à deux ans et demi, devant un médecin (SOS médecins) qui en atteste. Suivront les signalements du CHU (Urgences Pédiatriques), de l’unité médico-judiciaire, de psychologues spécialisées, d’une psychologue du CMP, de la maîtresse d’école…et s’ajoutent à ces signalements , les attestations de nombreux proches à qui l’enfant s’est confiée. …
Pourtant, la procédure pénale est inexistante (classement sans suite pas même notifié à la mère, et aucune investigation menée en direction des mis en cause, si ce n’est leur audition sommaire, 10 mois après le début de l’enquête!!!)
Quant à la procédure devant le juge des enfants, elle s’est résumée à quelques entretiens de la mère et de l’enfant avec une assistante sociale, puis d’un unique entretien avec une psychologue, le rapport de ces « professionnelles » concluant de façon on ne peut plus fantaisiste que la mère serait responsable des allégations formulées par l’enfant.
L’enfant entendue, à ses 4 ans, par la psychologue de la MJIE, a été harcelée et poussée à 23 reprises en 18 minutes d’entretien à reconnaitre que « c’est maman qui a demandé qu’elle raconte ça… »; et en dépit du courage de l’enfant pour maintenir ses dires (enregistrement à l’appui), ses propos ont été déformés dans le rapport, la mention «maman m’a raconté que ….» étant rajouté aux phrases qu’elle avait prononcées!
La Justice laissera passer cette faute professionnelle grave, et suivra les préconisation du rapport, confiant la résidence la petite A… au soin du père…! …
Elle ne tient compte ni de l’avis convergent de plus de 10 professionnels estimant l’enfant est en danger auprès de son père, ni des critiques cinglantes d’un expert psychiatre quant aux méthodes employés pour le recueil de la parole de l’enfant dans le rapport judiciaire.
Pour éviter que son enfant ne soit violée par ce pédocriminel qui manipule tout son monde, la maman d’A… va être obligée de fuir, et de se cacher avec son enfant, perdant tous ses droits, ses ressources, ses perspectives professionnelles, et renonçant à toute vie normale. Elle se sacrifie pour le bien être de sa fille et continue courageusement les procédures en cours, face à une justice qui lui reproche jusqu’à ses inquiétudes, qualifiées d’« extrêmement préoccupantes » par les magistrats!
Désormais il est plus facile encore de discréditer cette mère et de s’employer à ce que ses recours ne puissent aboutir, puisqu’elle a commis le crime de lèse-majesté, désobéissant à la décision judiciaire qui lui commandait de remettre l’enfant au père….
Mais le fait est que c’est à une décision dangereuse pour l’enfant qu’elle s’est opposée…puisque RIEN n’avait été fait pour investiguer les faits dénoncés par l’enfant, et que les accusations portées contre elle d’avoir manipulé sa fille ne reposaient sur RIEN!
Ajoutons que concernant de précédentes violences commises par le père, sur la mère et l’enfant venant de naître (menaces de mort et séquestrations notamment) ….la plainte pénale de la mère avait été classée sans suite…moins de deux heures. Puis, en dépit des éléments étayant les faits, la plainte avec constitution de partie civile a abouti à un non-lieu…où les aveux du père dans plus de 20 messages distincts ne seraient que « l’expression de ce que sa compagne voulait entendre!!! »….et où 110 jours d’ITT ne sont pas pris en compte, bien que constituant des preuves légales des violences subies.ion
Cette triste histoire n’est pas terminée car tant que la lutte existe, les chances de la remporter existent aussi ; mais l’aveuglement de la Justice est à son comble dans ce dossier et le prix à payer pour la mère, matériel et moral, d’ores et déjà immense.
Les politiques sont frileux car la décision de justice est pour eux intangible, impossible à critiquer, la séparation des pouvoirs étant l’excellent prétexte pour se garder d’intervenir.
Quant aux médias, ils ont trouvé l’affaire si impensable qu’ils n’osent y croire, et en dépit des preuves présentées, préfèrent « parler d’autre chose ».
Nous sollicitons qu’on se mobilise pour cette maman, qui n’a plus même la possibilité de porter sa parole ni celle de sa fille sur les réseaux sociaux, puisque ce serait le parfait moyen pour qu’on les retrouve.
Donnons une voix à cette maman qui a perdue la sienne, et dénonçons ces situations scandaleuses, devenues si fréquentes, où l’enfant victime, dont la parole est bafouée, est remis à son bourreau par la Justice, où aucune des preuves n’incriminant le parent incestueux n’est jamais prise en compte, ni creusée … tandis que des rapports judiciaires, pour le moins subjectifs (et parfois truqués) concluent toujours …à l’irréalité des faits!
Devant tant de déni de justice, la justice privée ne peut que prospérer, ainsi que les décisions sacrificielles comme celle qu’a prises cette maman, qui consiste à se cacher pour éviter à son enfant le crime quotidien. `
Indignons nous qu’en France, en 2019, une maman n’ait d’autre choix que de fuir pour protéger son enfant face à une Justice qui nie le fléau qu’est l’inceste…et que depuis le rapport de M. Michel, il y a 15 ans, RIEN N’a changé, la magistrature n’ayant tiré aucune conséquence des constats alarmants du rapporteur de l’ONU.
Cette maman, Mme L, se bat pour protéger son enfant, comme tant d’autres mamans. Soutenons les et continuons de dénoncer les parodies de Justice en cours dans notre pays, en matière de Protection de l’Enfance.

 

https://www.humanite.fr/node/281182?fbclid=IwAR1IKg3tclzPoYJv0hrpG1kbWaAanmuIjI3hHAIRYSEiqRGkv_WABIcDzAE

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